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"hypertexte" : Un lien représenté par une image, ou un mot généralement d'une autre couleur que le texte normal, parfois souligné, et sur lequel votre pointeur souris change d'aspect et se transforme en main quand vous le passez au-dessus. On peut alors cliquer et ça vous envoie à une autre page, ou à des notes, des images ou des sons. Voilà ce qu'est l'hypertexte ! vous y êtes...
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Saint-Martin : On peut se demander pourquoi il fit un geste aussi chiche. En effet, tant qu'à faire l'aumône d'un vêtement, pourquoi prendre la peine de le couper en deux ? La réponse est simple : chaque légionnaire romain touchait un "paquetage" représentant 50% de son habillement, l'autre partie restant à sa charge, et donc seule la moitié de son manteau lui appartenait. Il ne pouvait donner le bien de Rome. C'est la raison pour laquelle il a fendu son manteau en deux.
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Grotte du Dragon de Saint-Mesmin : Située sous l'église actuelle de la Chapelle Saint-Mesmin à laquelle elle sert de crypte. On peut y voir les banquettes de pierre taillées dans la paroi et qui servaient encore à l'époque aux réunions secrètes druidiques. On peut demander les clés ou un rendez-vous au presbytère. Mérite la visite. On remarquera également le portail de l'église typiquement mérovingien.
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Buttes
artificielles :
"Le Mont des élus", à Cléry saint-André
et aussi probablement "La butte à Biron" à Saran étaient
certainement parties intégrantes de ce réseau. Ce sont deux
rares exemples restant dans la région de ce système de communication
au moins bi-millénaire et qui faisaient sans aucun doute partie
de ce dispositif.
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parole
d'évangile
: "Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon église...etc..."
: Nulle part ailleurs dans les évangiles, Jésus ne fait
mention d'une intention quelconque de sa part de créer une nouvelle
église. En aucun cas il ne souhaite implanter une organisation
cléricale supplémentaire ou différente de l'institution
judaïque. Si l'on se fie aux paroles rapportées qui lui sont
attribuées, à l'exclusion de ce jeu de mots, il ne souhaite
visiblement que réformer, simplifier et purifier la pratique
religieuse existante, pratiquée à cette époque par
les pharisiens.
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Saint-Benoît sur Loire : Célèbre dans le monde entier par son abbaye, Fleury-sur-Loire fut un centre druidique bien avant l'installation de moines sur son site. C'est justement à cause de la "charge mystique" de ce lieu que des moines s'y sont installés et qu'une abbaye y a été élevée, comme à peu près sur tous les anciens sites du culte druidique antérieur. Les visites sont faites à certaines heures car l'abbaye comporte à nouveau depuis 1950 une communauté religieuse en activité. |
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Chartres : Ancienne Autricum des Celtes, ce lieu voyait les réunions régulières de l'assemblée nationale des druides (à moins que ce ne fut à Saint-Benoît sur Loire, les recherches ne sont pas très claires sur ce point). En tous cas, un très haut lieu de la culture et de la religion celte. L'évêque Saint-Aignan d'Orléans en fit l'un des tout premiers centres de la chrétienté occidentale, ce que contribue à perpétuer le pélerinage annuel à la cathédrale de Chartres encore très vivant de nos jours. Mais, sous la crypte de la cathédrale coule une rivière souterraine comme sous chaque cathédrale de France, le culte ancien des énergies telluriques de la Terre-Mère est à jamais inscrit dans le monument. Les apports des constructeurs de Chartres, indépendamment des cotés artistique et architectural admirables, se situent dans une optique d'élévation mystique reliant la crypte à la flèche tendue vers le ciel. (Lire à ce sujet l'excellent livre de Louis Charpentier : "Les mystères de la Cathédrale de Chartres" aux éditions Robert Laffont). |
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le Grégorien : Musique qui sera abandonnée au XXe siècle par le concile Vatican II, "à cause de la difficulté à la chanter autrement qu'en latin", mais les Bénédictins ont reçu la charge de la conserver et la transmettre aux générations futures. On peut rêver que des paroliers et compositeurs contemporains sachent retrouver les harmonies de son et de vocables qui lui redonneraient, en français ou en d'autres langues, sa pleine dimension vibratoire.
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Livre
tournois :
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Marcus : L'histoire ne s'étend pas sur ce qui attirait Marcus à Cléry, mais on ne peut douter que la seule chose digne d'intérêt à cette époque et en ces lieux ne pouvait être que le "Mont des élus" où un culte était rendu à la vierge noire celtique (correspondant à la Demeter des grecs ou à l'Isis des Egyptiens), bientôt remplacée par la toute chrétienne Vierge Marie.
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Druides :
Les édits de Tibère et de Claude concernant l'interdiction
du culte druidique englobaient dans une même réprobation
les druides et les "mathematici", c'est à dire les savants, les
chercheurs, en fait les intellectuels de la nation gauloise.
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Pontife : Constructeur de ponts au sens symbolique comme au sens matériel.
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Sainte-Croix d'Orléans : Le choix de l'emplacement pour la construction de la première "grande église" d'Orléans faisait l'objet de désaccords parmi les fidèles. La solution fut des plus simples : On organisa une nuit de prière ; au matin un miracle avait recouvert la ville d'une couche blanche et une grande croix y fut trouvée, tracée au sol par "le doigt de Dieu" à l'emplacement choisi par Lui !... On érigea alors la première "Grande Eglise Sainte-Croix", aux lieu et place où s'érigera plus tard la Cathédrale actuelle.
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(Saint-Benoît) : Notamment un certain Mumma comme en témoigne encore aujourd'hui la châsse en or massif incrustée de pierres précieuses qu'il a donnée, et qui constitue la pièce maitresse du trésor de l'Abbaye.
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La
Loire coule
d'est en ouest, et son cours peut être remonté à la
voile sous la poussée des vents d'ouest dominants. Ce qui en faisait
(tant qu'elle a été navigable) un vecteur de pénétration
de première importance depuis l'Atlantique vers l'intérieur
des terres. |
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Druides : Prêtres remplissant à la fois les charges de juges, arbitres, médecins, astrologues, enseignants et officiers du culte.
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Population : Henri Hubert dans son livre "Les Celtes et la civilisation celtique" estime la population des Gaules à env. 30 millions à cette époque. D'autres auteurs sont beaucoup plus modestes et parlent de 13 à 15 millions.
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Vase
de Soissons :
Rappellons ici brièvement pour ceux qui ne connaîssent pas
l'histoire, que l'armée de Clovis, comme toutes les armées
de l'époque vivait aussi sur le pillage des places conquises. Clovis s'inclina devant le droit coutûmier et n'obtint ensuite que par des échanges de récupérer la chose, qu'il rendit à Rémi. Mais il se souvint de l'incident. Quelques temps plus tard, au "champ de Mars", au cours d'une inspection comme on faisait et comme on fait toujours dans toutes les armées du monde, Clovis s'arrêta devant le rouscailleur et, observant que son matériel était mal entretenu, lui en fit la remarque rudement, à la manière militaire, arrachant la francisque de la ceinture de l'homme et en la jetant à terre. Tandis que le fautif se penchait pour la ramasser, Clovis saisit sa propre hache et l'abattit sur le crâne du soudard en s'écriant : "Souviens-toi comme tu as fait du vase de Soissons !". L'homme fut laissé à pourrir sur place en exemple. Clovis avait respecté à la lettre la loi de ces impitoyables guerriers... * * *Voilà
pour l'anecdote dans sa version officielle, mais il en est peut-être
une autre toute aussi plausible que nous allons découvrir maintenant
: Cet incident légendaire
sera monté en épingle à un point tel que la France
fera de la "francisque" une décoration qui sera hautement appréciée
sous le gouvernement de Vichy... Mais quelque chose cloche dans ce récit
épique. Même chez les pires sauvages, on ne tue pas un homme
pour un vase quand on est roi, qui plus est un roi élu par acclamations,
ce qui suppose une relative Sagesse et un grand sens de la Justice. Il
fallait donc un motif politique ou religieux beaucoup plus grave pour
provoquer ainsi la colère de Clovis, et que ce "vase" eût
une grande valeur méconnue de la piétaille soldatesque,
autre que sa valeur pécunière, et qui devait rester
méconnue d'elle. |
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Clotilde, princesse chrétienne : Aucun livre d'Histoire ne parle de chrétiens avant Clotilde, excepté pour souligner le martyr de Sainte-Blandine dans les cirques romains des deux premiers siècles. On ne nous précise comment "Clotilde, princesse chrétienne", est devenue chrétienne. On nous dit qu'elle l'est comme si c'était sa nature intrinsèque. La chrétienté à cette époque aurait-elle donc été une question de filiation génétique ? Par les femmes, à l'image de l'appartenance au Judaïsme ? On sait que cette "princesse" burgonde sort de la lignée des Balthes, famille d'Ostrogoths dont l'origine est censée remonter à Gaut, dieu scandinave de la guerre. Ceci pour une part de sa généalogie, mais toute l'autre partie est complètement occultée par l'Histoire. Certains auteurs, mais aucun livre officiel, la font provenir de Provence, Provence où débarquèrent dès le 1er siècle les disciples les plus importants de l'Histoire religieuse... Les éléments probants de cette thèse sont quasi-inexistants, pourtant, les rares traces non détruites et une certaine logique tendraient à confirmer cette origine méridionale, comme nous l'allons voir... Ce brave Clovis,
déjà roi et ayant déjà une première
femme à la mode salienne de qui il a eu un fils, Thierry, va répudier
cette femme et l'enfermer dans un couvent, pour épouser Clotilde,
se convertir et négocier avec les évêques au premier
concile des Gaules... Que n'a-t-il demandé gentiment à sa
première femme d'effectuer une conversion "politique" ?... N'aurait-ce
point été suffisant ?... Les Francs, tout
comme les Goths, Wisigoths, Alamans, etc... étaient tous dirigés
par des chefs de guerre élus parmi des Rois dont les arbres
généalogiques de traditions orales les faisaient remonter
à leur géniteur initial, Wotan, le Lug des Celtes, assimilable
encore à l'Apollon grec, dieu solaire, de la même façon
que les pharaons d'égypte se prétendaient génétiquement
"Fils de Ra", c'est-à-dire fils du Dieu au symbole solaire. Cette
généalogie et le souci de la préservation d'un
sang génétiquement pur et du lien qu'il représente
avec l'origine divine justifiaient pour les pharaons qu'ils se mariassent
même entre frères et surs. Scandaleuse hypothèse !... Les cléricaux bon teint vont sursauter dans leur chaire ou sur leur prie-dieux et hurler à l'hérésie. Pourtant, encore une fois, seule une hypothèse de cet ordre explique logiquement l'importance cruciale (le terme est particulièrement approprié ! ;o)) attachée à cette union historique. Et si l'église catholique traditionnelle se refuse encore aujourd'hui à ouvrir un tel débat, d'autres traditions locales pourraient confirmer cette hypothèse : La légende des Saintes-Maries-de-la-mer fait état de trois "Maries" ayant débarqué en Provence. Trois Maries, comme celles qui pleurent au pied de la croix. Trois femmes accompagnées de Joseph d'Arimathie selon certaines traditions... Le même que celui évoqué dans l'affaire du vase de Reims !... On sait avec certitude que de nombreux disciples de Jésus ont débarqué en Languedoc-Roussillon et ont commencé à répandre leur foi dans le midi de la France dès le premier siècle. Ce qu'on sait moins, c'est que parmi eux, il y aurait eu des membres de la Sainte-Famille et... des descendants de Jésus. La sexualité
comme mode de procréation a été complètement
gommée de tous les évangiles, si toutefois Jésus
en avait jamais parlé. Seules trois allusions y sont faites; à
propos de Marie-Madeleine érigée en contre-exemple, ou à
propos des particularités spirituelles ou psychiques des eunuques,
et enfin par négation, à propos de sa propre conception
par l'entremise du Saint-Esprit et de l'archange Gabriel (la version
coranique du récit fait plutôt penser à une insémination
artificielle très ordinaire d'aujourd'hui), Nulle part ailleurs
dans le Nouveau Testament, il n'est question de sexualité, tandis
que dans l'Ancien Testament on parle presque à chaque page de tromperies,
de cocufiages et de répudiations, voire d'incestes pour assurer
la pérennité des lignages !... La vie conjugale
de Marie et Joseph est complètement passée sous silence
en dehors de l'épisode de l'annonciation, et un peu plus loin pour
signaler que Joseph "ne connut point" Marie avant la naissance
de Jésus. Pourtant, de nombreux exégètes et chercheurs
ont déjà démontré que certains apôtres
(comme Simon-Pierre) étaient les propres frères de Jésus
(au sens familial du terme, peut-être des demi-frères aînés
du précédent mariage de Joseph, et des frères
puisnés après Lui ! et donc de Marie). A moins encore,
que selon une autre hypothèses avancée par certains auteurs,
le vieux Joseph n'ait été qu'un paravent, un cocu patenté,
un trompe-l'oeil missionné là par un autre personnage historique,
le véritable époux de Marie qui devait rester discret parce
que chef de la rebellion zélote, et nommé Judas de Gamala ou encore Judas le Gaulonite (ces divers épithètes
tendant à le rattacher tantôt au nid d'aigle essenien
surplombant Tibériade, tantôt à une origine d'ascendance
gauloise, les deux n'étant pas exclusives l'une de l'autre). Revenons en effet,
aux Saintes-Maries-de-la-Mer. La famille qui débarque là,
vers 42 de notre ère, est toute la maisonnée de Béthanie.
("Beth-Annie" peut-être ? Ce qui signifierait tout bêtement
la maison d'Anne ?!... En fait, la maison familiale !) Ces enfants princiers
furent ensuite mis à l'abri d'éventuelles poursuites des
ennemis de Jésus en Palestine en trouvant refuge en la terre
d'asile toute désignée, le pays des ancêtres, la Gaule...
Nombre d'anciens légionnaires appréciaient déjà le climat du sud des Gaules pour y prendre leur retraite sur le lopin de terre que leur accordait Rome. Ponce-Pilate lui aussi avait pris sa retraite en sa villa de Vienne, en Provence. Plus exactement il y avait été exilé après avoir été rappellé à Rome en 36 pour cause de diverses malversations. La légende prétend que la dune du Pilat lui doit son nom... En tous cas, il était en Gaules lorsque nos trois Maries y ont débarqué à leur tour, accompagnées de Sarah. On vous laissera imaginer la suite qui pourrait faire l'objet d'un véritable roman... Cette hypothèse, pour hérétique qu'elle soit en regard des enseignements officiels de l'église catholique, n'en demeure pas moins hautement vraisemblable si l'on considère que Jésus (fils de l'Homme, indépendamment de sa mission christique) était un prince de sang (selon les généalogies parallèles des évangiles) et pouvait prétendre sans conteste au trône de Jérusalem. Trône sur lequel n'auraient pas manqué de l'installer les zélotes s'ils n'avaient été écrasés par Rome, qui préférait manipuler sa docile marionnette, le tétrarque Hérode-Antipas. Seuls ses disciples,
ses intimes, ont considéré le côté mystique
du "Christ ressuscité" après sa mort officielle. Les tenants
de la révolte zélote, beaucoup plus terre-à-terre
eux, n'avaient plus de prétendant au trône d'Israël.
Il eut sans doute été dangereux pour la Sainte-Famille entière
de rester en Palestine après la Passion, d'autant plus si Jésus
était encore (ou à nouveau) vivant. D'ailleurs, il se cache,
après sa résurrection. Il se grime même ! Marie Madeleine elle-même ne reconnaitra pas le "jardinier" qui l'aborde près du tombeau vide ! Il ne se dévoile qu'avec
précaution à ses anciens disciples sur le chemin d'Emaüs,
et après un long moment d'observation (pourtant l'un d'eux sur
le chemin d'Emmaüs se nomme Cleophas et est probablement son oncle).
Ensuite, il ne le fera qu'à l'intérieur des maisons amies.
Les peuples celtes étaient-ils donc DE BONNE RACE ?... Qu'est-ce que ça signifie ?!!! Y en aurait-il déjà eu de mauvaises d'un point de vue d'évangéliste ? Laissons cela pour l'instant et revenons à Clovis, quatre siècles plus tard... Ainsi, si l'on regarde cette hypothèse comme une extrême probabilité, beaucoup de côtés cachés de l'Histoire se relisent avec une autre compréhension et nombre de mystères s'expliquent, dont, en premier lieu :
Cette réalité probable, si elle était venue au grand jour, n'aurait pas fait l'affaire des évêques consulaires appointés par Rome (la Milicia Christi) qui ne souhaitaient sans doute pas voir exposer au vulgum pecus la survivance d'une famille génétique de Jésus qui eût pu menacer l'ordre des choses dans l'Empire, pas plus qu'elle n'aurait fait sans doute l'affaire de Clovis. Les intérêts convergeaient entre Rome et le petit roi franc pour étouffer cette réalité... Par contre, la foi nouvelle dans ce "Christ" dont le royaume "n'est pas de ce monde" était un instrument fabuleux de contrôle des esprits !... Il fallait donc allier les deux choses : promouvoir la foi en un Christ-Fils-de-Dieu, tout en cachant au vulgaire la famille de Jésus-Fils-de-l'Homme. Le moyen le plus sûr et le plus discret de "récupération" de cette généalogie était de l'intégrer au sein du pouvoir. Compte tenu de la filiation par les femmes chez les juifs (les descendants de Jésus l'étaient tous par définition), il fallait faire naître une nouvelle lignée en épousant une princesse davidique : Clotilde. Avec la bénédiction de Rémi (à moins que ce ne soit celle d'Avit de Genève, ou plus probablement les deux) qui a certainement "arrangé" cette union, et de l'Eglise de Rome qui put ensuite faire l'impasse sur ce sujet. D'autre part,
que va faire Clovis immédiatement après le concile des Gaules
? Il s'attaquer aux Wisigoths pour reprendre en main "l'hérésie"
arienne de la région sud de la Gaule, de l'Aquitaine au Languedoc
et à la Provence, là où fleurit la branche chrétienne
schismatique des adeptes de l'enseignement d'Arius,
père de l'église chrétienne primitive, et qui professait
l'enseignement du Christ tout en niant la nature divine
de Jésus. Ce qu'on ne peut
maîtriser par la force, on l'assimile par absorbsion. Et l'on peut
ensuite faire plus facilement combattre entre elles les différentes
tendances d'un tout que l'on n'aurait jamais vaincu. Le summum de cette intégration trouvera son accomplissement dans un nouveau rite, n'ayant jamais eu cours auparavant et qui sera mis en place à l'occasion du sacre des rois venus après Clovis : l'onction royale. La consécratrion qui fait du Roi de France et de ses successeurs "l'Oint", le nouveau Messie !... C'est là pure imagination de romancier, direz-vous ? Peut-être... Ou peut-être pas... Ttrop d'anecdotes sont inexplicables rationnellement dans cette saga, et il n'y a pas de hasard. Tout cela relève d'un plan à longue échéance bien pensé. Et Clovis était peut-être encore un barbare, mais on ne peut nier qu'il fut un grand stratège politique !... A preuve, on le célèbre encore un millénaire et demi après sa mort ! Quel autre prince au monde peut en dire autant, à part Bouddha ou Jésus lui-même ? * * *Un millénaire et demi plus tard, en 1996, l'état de "Francie républicaine" du presque XXIème siècle où l'on élit à nouveau nos "rois" non plus par acclamation mais par suffrage universel, prendra en charge financière le voyage de l'évêque de Rome et la célébration solennelle du 1500ème anniversaire du baptême de Clovis qui marqua l'entrée de la France dans l'église au titre de "Fille ainée" !... Et où va se faire cette célébration ?... A Reims, un peu, à Tours un peu aussi, mais la véritable grand-messe, la grande assemblée, le "happy birthday" millénaire, aura lieu à SAINTE-ANNE D'AURAY, en Bretagne, petite ville à peine marquée sur les cartes, qui n'a jamais eu le moindre rôle dans l'Histoire (hormis pendant la guerre de trente ans ou la révolution), mais là même d'où la légende fait provenir Sainte-Anne, la mère de Marie, la grand-mère maternelle bien charnelle de Jésus... Toujours une référence à la bio-génétique !... Que de symboles attachés à cette célébration !... Qu'on ne vienne pas nous dire que l'endroit fut choisi par hasard !... Il peut arriver qu'on fasse des erreurs, des faux calculs, mais il n'y a pas, il n'y a jamais de hasard dans la symbolique religieuse !... * * *On ne peut s'empêcher de remarquer que, si le terme "sauveur" peut s'appliquer aux âmes ainsi que la religion le suggère, il peut aussi s'appliquer très prosaïquement à la santé des gens, une acception n'étant bien sûr pas exclusive de l'autre : Le
médecin est un sauveur, au sens où l'entend la croix-rouge
qui forme ses secouristes à la pratique du sauvetage d'urgence
! Comment expliquer tout ça ? Comment ne pas faire le rapprochement entre le terme "sauveur" et le domaine des guérisons physiologiques obtenues par un moyen psychique ? Chacun y trouvera son explication personnelle. Il est donc permis d'imaginer que Le Sauveur était un Maître du genre, et qu'Il fut sans doute l'unique homme au monde (dans l'histoire écrite) à accomplir des "miracles" beaucoup plus puissants que les "marcous" de nos campagnes. Rien qu'en cela il représente déjà une énigme pour les non-croyants mais chercheurs sincères. Les Miracles de Lourdes ?... La puissance de l'Esprit Sain(-T-) sur la Matière ?... Toute la discussion entre croyants et athées (a-T- ?) tient à la valeur symbolique de ce T , un tau, une croix ! * * *retour aux notes ci-dessus sur (Clovis) --- Retour au texte ? |
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La Fauconnerie : L'emplacement de cette tour existe encore de nos jours dans les vieux murs de remparts, au pied de la cathédrale ainsi qu'on peut le voir sur certaines photos de l'album.
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Moulins
d'Olivet :
Des moulins dont certains subsistent encore 1500 ans après. On
peut les voir en se promenant au bord du Loiret. Ils ne servent plus à
moudre le grain, mais même si certains utilisent l'énergie
de leur grand-roue pour fabriquer leur propre électricité,
ils ont gardé leur authenticité.
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Crypte de Saint Avit : visitable aujourd'hui, située sous le collège Jeanne d'Arc, à Orléans. Il faut demander la visite au secrétariat du collège. Elle aussi a largement dépassé le millénaire !
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sécularisation : passage ou transfert à un statut laïque d'un bien, d'une charge ou d'un privilège relevant préalablement d'une charge ecclésiastique ou d'une mission sociale. On trouvera souvent par exemple les termes "clergé régulier" pour désigner les hommes d'église et les religieux qui vivent en communauté, et par opposition, "clergé séculier" désignant les lettrés et responsables civils, éventuellement religieux mais vivant hors de toute communauté spécifique, c'est-à-dire dans le siècle, dans la société civile.
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Germigny : La célèbre église de Germigny que l'on peut visiter aujourd'hui, figurant sur tous les guides touristiques du monde, 12 siècles plus tard.
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Donjon de Beaugency : toujours debout 1000 ans plus tard et qu'on peut voir, fièrement dressé au cur de la vieille ville.
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Escrouelles : Curieuse tradition faisant des rois de France, à compter du jour de leur sacre, des guérisseurs d'abcès tuberculeux par simple imposition des mains sur les malades. Durant des siècles cette tradition s'est perpétuée au grand bonheur des malades et au grand étonnement des rationalistes. Mais si l'on accepte l'idée d'un pouvoir royal "de droit divin", rien ne pourrait plus nous étonner...
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Capet : C'est seulement à la Révolution Française qu'on nommera par dérision Lous XVI le "citoyen Capet". Son ancêtre Hugues était abbé laïc de Saint-Martin de Tours, comme ses prédécesseurs Robertiens depuis Hugues-l'Abbé, et à ce titre portait la "cape" d'abbé.
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Chrestien
de Troyes
: L'existence même de cet auteur est plus qu'incertaine. Contrairement
à des gens comme Guillaume de Lorris, Rutebeuf ou Villon, personne
n'a jamais rapporté avoir connu personnellement Chrestien de Troyes
ou même l'avoir rencontré "de visu" malgré
le succès incomparable de son uvre et les encouragements
de la cour de Champagne. Mais justement, c'est la Cour de Champagne qui
pourrait bien être suspectable d'avoir voulu favoriser la nouvelle
chevalerie dont fait l'éloge notre auteur mystérieux !...
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Roman
: L'appellation "roman" d'ou dérivent nos modernes "romans",
"romantiques", "romanesques" peut être mise
en parallèle avec le sens du même mot "roman" caractérisant
le style d'architecture sortant des monastères bénédictins
d'avant les croisades.
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Meung sur Loire : Ce château existe toujours aujourd'hui. Les travaux d'agrandissement ultérieurs ouvrant le château sur le parc et la Loire ont laissé intact l'essentiel de la forteresse originelle et on peut en visiter les souterrains, les remparts, la chapelle, la salle de garde, les nombreuses pièces d'habitation transformées en musée, ainsi que le cul-de-basse-fosse où fût emprisonné François Villon. On y remarquera aussi l'une des rares voûtes d'ogives à trois points d'appui, marque d'excellence des uvriers ayant également construit la basilique de Cléry et la forteresse de Chateaudun, tous trois sur le fief des robertiens. Bien qu'il fut
de tous temps la résidence des évêques d'Orléans,
le mystère des siècles semble toujours planer sur son imposante
architecture militaire des façades nord et est.. Dans l'église voisine, on a retrouvé tout récemment (en 1991) le sarcophage de Saint-Liphard, fondateur de la ville de Meung et de son école célèbre dans les temps médiévaux. Une visite ne manquer sous aucun prétexte ! |
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Roman
de la Rose
: Remarquable accollade que celle de ces deux termes, presque prophétique
pour une uvre née dans une région qui deviendra pour
cette fleur un important centre de "Cultures" à tous
les sens du terme : "Mignonne,
allons voir si la rose, * * *Le "Roman de la Rose", composé par deux auteurs distincts à quelques années d'intervalle, peut se lire à plusieurs niveaux. Il s'agit sans aucun doute, pour la première partie de Guillaume de Lorris, d'une uvre "initiatique" présentée sous forme d'un conte poétique d'une réelle beauté littéraire, mais aussi pleine d'allégories transparentes. La deuxième partie composée par Chopinel (Jean de Meung) constitue une sorte de roman à clé où il est possible de reconnaître des personnages de l'époque en filigrannes, et les conseils politiques qui leur sont donnés sont encore très modernes. Cette uvre maîtresse de la littérature ligérienne a certainement inspiré ou influencé nombre de décisions ou d'orientations philosophiques en direction de la modernité et de la liberté. Nous ne pouvons malheureusement pas, pour l'instant, vous présenter ce merveilleux texte de 23000 vers. Le temps et la place nous manquent pour respecter une telle oeuvre.
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Vierge de Cléry : Il s'agit en réalité d'une vierge noire celtique. Le lieu précis de sa découverte n'est pas signalé mais on peut aisément penser qu'il s'agit du "Mont des élus", ce tumulus celtique toujours visible aujourd'hui et qui avait déja attiré en ces lieux Marcus, évêque d'Orléans, à l'époque de Saint-Liphard.
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N-D de Cléry : Les mêmes bâtisseurs, ou au moins de la même école, ont réalisé les seules croisées d'ogives à trois points d'appui que l'on peut admirer à N-D de Cléry, à Meung-sur-Loire, et à Chateaudun.
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Jehanne d'Arc : Vous venez de lire la version officielle de la légende johannique. Il en est une autre, avancée par certains historiens et contestée par d'autres, mais pas invraisemblable du tout, bien au contraire, si l'on y regarde de près. Cette version dérangeante, la voici : Jehanne aurait été une batarde royale, enfant naturelle de la reine de France, Isabeau de Bavière, et de son beau-frère, Louis, frère de son royal époux, et Duc d'Orléans, assassiné en 1407 par Jean-sans-Peur alors qu'il sortait de chez elle. Cette version repositionne Jehanne comme la sur du dauphin, et de sang royal par Louis d'Orléans !... Les d'Arc, présentés
comme des "laboureurs" dans la légende officielle, auraient été
en réalité des petits hoberaux aisés choisis
pour parents nourriciers de la jeune bâtarde royale. De plus selon
certains auteurs, si la jeune fille n'avait que trop peu d'instruction
au plan des sciences politiques ou philosophiques (l'éducation
favorisait plutôt les garçons à cette époque),
elle aurait tout de même bénéficié à
Vaucouleurs de l'enseignement d'un maître d'armes comme si elle
avait été un fils de grand seigneur. Est-ce là
la fin des surprises ? Probablement pas, car notre Louis d'Orléans
était sans conteste ce qu'on peut appeller un chaud Monsieur. Nous
ne sommes donc pas à l'abri d'une autre découverte de ce
genre. Voyez plutôt la suite...
-3°) Enfin,
autre argument en faveur de poids de cette thèse, le dernier mais
pas le moindre : Le Saint-chrême utilisé pour le sacre
fut ramené à Reims par Gilles de Rais, maréchal
de France baroudeur, le plus sûr compagnon de Jehanne, qui finit
par vouer une véritable vénération à la Pucelle
(on pourrait penser qu'il en était tombé amoureux ? Que
nenni ! Nul ne la respecte plus que lui, et il veille sur elle comme sur
une sur). Qui était
donc ce Gilles de Rais
(ou de Rays, ou de Retz, il y a plusieurs orthographes) ? Rien moins que
le petit-neveu de Bertrand Du Guesclin, Connétable de France, le
héros du siècle précedent dans les premières
luttes de cette interminable guerre contre l'anglais. Ce même Du
Guesclin qui arborait le "Beauceans" templier en (1367 !) pour
délivrer L'Ile-Bouchard (commanderie templière avant 1314)
et bien d'autres lieux. Mais ça n'est pas tout : Gilles est le
fils de Marie de Craon et de Guy de Laval. Mais c'est son grand-père,
Jean de Craon, le personnage le plus intéressant. Il a en effet
élevé Gilles (orphelin assez jeune), dans la plus grande
liberté de pensée, lui enseignant même la DESOBEISSANCE
à l'égard de l'autorité, tant religieuse que royale
! - Une seconde hypothèse plus aléatoire à défaut d'un arbre généalogique plus précis, pourrait être une parenté (probable entre grande familles) par des ancêtres communs ? Il faudrait obtenir quelques renseignements complémentaires là-dessus pour affirmer une telle chose.
Malheureusement pour lui, quelques années plus tard, Gilles perdra tout respect de la vie d'autrui et flétrira gravement ces fleurs de lys et finira pendu et brûlé pour d'horribles crimes sataniques et des meurtres et viols d'enfants (le sinistre personnage qu'il sera devenu inspirera plus tard le célèbre conte de Perrault intitulé "La Barbe-Bleue"). Mais cette vie dissolue et pervertie par le lucre n'empêchera pas Gilles de Rais de continuer de porter une vénération fidèle à Jehanne, et il dépensera une fortune pour monter à Orléans en 1435, une grande machine théatrale en mémoire de la Pucelle.
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Etendard de Jehanne : Selon certains auteurs, cet étendard que Jehanne a fait confectionner spécialement n'aurait été autre que le Beauceant ou Beaussant, l'étendard des Templiers (d'aucuns prétendent qu'il s'agissait d'une bannière, ce qui n'aurait pas la même symbolique). Difficile de savoir car "l'étendard de la délivrance" chanté et "exposé" à Orléans les jours de célébration n'est malheureusement pas l'original. Le dauphin Charles
n'était pas descendant de Philippe le Bel (tourmenteur de l'Ordre
un siècle plus tôt), tandis que le roi d'Angleterre l'était
par les femmes. Les Templiers auraient donc décidé de donner
la préférence à Charles (voir notre "tablée"
de discussion consacrée au sujet. |
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Lever
le siège d'Orléans
: Là,
il nous faut réfléchir quelque peu. Quand Jehanne entend
ses voix à Domrémy (vocable appelant immanquablement
à se remémorer Saint-Rémi, évêque de
Reims qui baptisa et sacra Clovis), Paris est déjà sous
la coupe des anglo-bourguignons depuis longtemps, ainsi que nombre d'autres villes
françaises. Pourquoi donc les voix célestes se révèlent-elles
à ce moment précis, ni plus tôt ni plus tard, et
pourquoi ordonnent-elles spécifiquement la levée du
siège d'Orléans ? Que Paris soit
pris, c'était déjà dur, mais Orléans !...
La dernière citadelle de la famille... Les anglais avaient établi leur quartier général à proximité d'Orléans, en cette bonne ville de Meung-sur-Loire. Inacceptable pour les descendants de Robert-le-Fort ! Jehanne reprendra la place rapidement, quelques jours après avoir délivré Orléans, et poursuivra la garnison anglaise de Bedford sur quelques lieues jusqu'au bourg de Patay où elle les écrasera. Ce fut l'une de ses plus notables victoires. Le plus drôle
(coïncidence ?) est que l'un des derniers propriétaires
du château de Meung (propriété privée) était
un industriel anglo-normand. Et qu'il fut obligé récemment de le céder à une dame.
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Journée
des harengs : Quelques jours avant l'intervention de Jehanne d'Arc
dans le conflit, les capitaines de Charles avaient déjà
tenté de faire lever le siège mis devant
Orléans en allant attaquer sur la route de Paris les chariots de ravitaillements anglais. |
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Fêtes de Jeanne d'Arc : Encore de nos jours, chaque année à Orléans, le 8 Mai est célébré avec faste et c'est toujours une manifestation de liesse à ne pas manquer pour un étranger de passage. Pendant plusieurs semaines, la ville est décorée de lumières et de drapeaux. Des concerts sont organisés en maints endroits, des expositions, des festivals, une foire moyen-âgeuse, des bals populaires, des feux d'artifices et de nombreux spectacles ponctuent les semaines entourant les deux grandes journées de festivités locales que sont les 7 et 8 mai de chaque année. De nombreuses troupes de parade musicales et militaires venant du monde entier sont au rendez-vous fidèlement depuis plus de cinq siècles !...
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Jehanne Hachette.
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Canal de Briare : Réalisation complétée au 19e Siècle par le Pont-Canal conçu par Gustave Eiffel, enjambant la Loire .
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La
femme de Constantin
: Elle comprit très vite l'intérêt de canaliser et
d'organiser les pélerinages spontanés qui commençaient
de se dessiner sur les voies de l'Empire en direction de Jérusalem.
Elle fit donc rechercher les éléments de culte tels que
des morceaux de la vraie croix ou autres reliques, et à l'occasion
décida des emplacements des lieux saints à mettre en
évidence pour les nombreux chrétiens qui recherchaient leurs
bases historiques dans les évangiles. Une autre de ses inventions, et pas des moindres, à moins qu'elle ne fut le fait de manipulateurs malintentionnés, n'est rien moins que le site de Nazareth. Une mauvaise compréhension ou une interprétation volontairement érronée du terme "nazaréen" souvent accolé au nom de Jésus, a voulu faire passer ce qualificatif pour "habitant à" ou "venant de" Nazareth. Cela est faux, car il n'existe aucune trace dans les nombreux textes latins de l'époque d'une ville ou même un bourg nommé ainsi. Par contre, il existait une ville extrêmement importante du point de vue philosophique et historique. Cette ville s'appelait Gamala et était le centre de résistance essenienne, tendance zélote, contre le joug romain. Ce nom lui vient de l'apparence de bosse de chameau (gamal en hébreux, kamelos en grec) qu'elle dessine au sommet d'une haute proéminence rocheuse dominant Tibériade - Ces adeptes de la Liberté résistèrent à la puissance de Rome jusqu'en 67 de notre ère et la place ne fut prise par Titus qu'au prix de très lourdes pertes : env. onze mille légionnaires romains tués. Dans Gamala, quatre mille juifs furent tués, et cinq mille autres préférèrent se suicider en se jetant dans le vide-. Cette ville, ce nid d'aigle symbolisant la résistance
était aussi un centre d'influence essenien, une sorte de "château
cathare" de l'époque, la cité des purs, la ville du "NAZIREAT"
. Les zélotes, dont faisaient très certainement partie certains compagnons de Jésus comme Simon-Pierre ou Judas, étaient le bras armé de ce mouvement de résistance juif à la théocratie "collabo" en place, représentée notamment par Caïphe le grand-prêtre du Sanhédrin, ou par le roi Hérode-Antipas, marionnette de Rome, lui aussi descendant de David et cousin germain de Jésus. Le même Hérode-Antipas qui (après une longue hésitation, il est vrai) fit couper la tête de Jean-le-Baptiste, cousin lui-même des deux précédents... Une affaire de famille en quelque sorte !... Il faut bien se rendre compte de l'importance incommensurable de cette présentation trompeuse de la personnalité historique de Jésus selon le droit-canon. La sélection draconienne des quatre seuls textes évangéliques retenus pour canoniques par les pères conciliaires du IVème siècle, et leur "interprétation dirigée", emportent la plus lourde responsabilité pour eux dans la suite des évènements de l'Histoire, car elle a conditionné la civilisation occidentale dont nous sommes les héritiers. (Sans compter les innombrables oblitérations et triturations diverses effectuées par les moines copistes aux ordres, ces textes sont sur certains points assez oscurs, voire contradictoires entre eux. Les spécialistes ont coutûme de les classer en deux genres : Paul, Luc, et Matthieu d'un côté, qui semblent avoir été des concaténations d'écrits plus anciens, voire des copies des uns sur les autres, et Jean de l'autre...) Cette mise au
point ne diminuant en aucune manière la valeur essentielle du message
évangélique (amour du prochain, résurrection, etc...),
elle éclaire pourtant d'un jour nouveau l'histoire de l'église
de Rome en tant qu'institution de pouvoir temporel... Il y a loin de l'église de Jacques ou de Jean à celle de Paul et Pierre !
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mandat
consulaire
: En fait, à partir du code Théodosien paru en 438, les
évêques envoyés par Rome en Gaules auront plus qu'un simple
mandat. Ils feront partie d'un nouveau fonctionnariat, la "milicia
Christi", véritable corps administratif rattaché à
la république romaine, s'ajoutant aux administrations impériales
civiles et militaires.
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Orage miraculeux : Les premiers évêques chrétiens, héritiers des apôtres, eux-mêmes récipiendaires du Saint-Esprit selon la tradition, semblent avoir réellement disposé de pouvoirs extraordinaires... Mais d'autres avant eux ont aussi été capables de commander aux éléments, tel ce grand prêtre égyptien accompagnant les légions de Marc-Aurèle cernées et assoiffées et qui fit tomber le déluge sur l'armée d'assiégeants à tel point qu'elle fut décimée par le flot. Faut-il voir une filiation entre le savoir égyptien et celui des disciples de Jésus ? Nous pensons qu'elle est indéniable, notamment au travers de la tradition essénienne. Mais nombre de shamanes dans les peuplades dites primitives semblent avoir eu eux aussi de telles capacités. Les cartésiens et les non-croyants diront que c'est la chance. Les autres diront que nous ne savons pas tout... |
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Saint-Aignan : La crypte de Saint-Aignan vieille de plus de mille ans est visitable de nos jours sous l'abbatiale Saint-Aignan, l'un des plus vieux édifices orléanais. Une visite à ne pas manquer.
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Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : Fondé quelque temps avant le Temple, l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem avaient au départ le même but que ce dernier, protéger les chemins de Palestine et soigner les pélerins. Pour leur part, les Hospitaliers ont toujours scrupuleusement rempli ce rôle, et rien que ce rôle, contrairement au Temple qui avait à l'évidence vocation à entraîner un renouveau social. Ne s'étant jamais mêlé de commerce ni d'économie, encore moins de politique, les Hospitaliers de Saint-Jean ne représentaient aucune menace pour les pouvoirs en place, au contraire, on eût pu les considérer à l'instar de certaines O.N.G. (organisations non gouvernementales) modernes, comme la "bonne conscience" du monde politique. Cette non-ingérence politique a sans doute assuré la pérénité de cette organisation au travers des siècles puisque, de nos jours, cet Ordre a encore une grande activité humanitaire dans le monde sous le vocable "Ordre de Malte". Il faut saluer le dévouement et le travail de cette organisation notamment auprès des lépreux du monde entier. |
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Godefroy de Bouillon : Seul descendant à la fois des Mérovingiens et des Carolingiens par la maison de Basse-Lorraine, Godefroy de Bouillon était un prince de sang. Ce n'est sans doute pas par hasard qu'il fut placé à la tête de la première croisade. Si l'on se remémore l'histoire de Clovis et l'hypothèse d'une lignée davidique rattachée au trône de France par Clotilde, cette nomination apparaît plus qu'évidente. Un descendant de Jésus reprenant Jérusalem ?... Quel symbole !... C'est toujours quelqu'un de la même famille qui lui succédera sur le trône de Jérusalem, Baudoin de Boulogne, son frère, issu bien sûr de la même lignée, et par la suite les descendants de ce dernier alliés aux descendants des comtes d'Anjou (eux-mêmes d'ascendance mérovingienne) et des princes normands de Sicile, tout le temps que durera le royaume franc de Jérusalem. Le château de Bouillon, forteresse typique de ces temps rudes, est encore debout sur son piton, majestueux et imposant, gardant les limites belges de l'ancienne Lotharingie. |
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Hötel Groslot : Actuellement visitable, ce magnifique hôtel particulier sert de salons de réceptions officielles et de salle de mariages. De nombreuses peintures et uvres d'art diverses meublent ce bijou de la renaissance orléanaise.
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manteau
de Saint-Martin
: En fait, on peut légitimement se demander pourquoi on a déclaré
saint un homme qui donne seulement la moitié de ce qu'il a. La
réponse est toute simple. Tout officier de l'armée romaine
recevait un "paquetage" sous forme de subvention pour se faire faire un
uniforme. Mais cette subvention ne couvrait alors que la moitié
des dépenses correspondantes. Martin a donc donné au pauvre
TOUT ce qui lui appartenait en propre, l'autre moitié de son manteau
appartenant à Rome.
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Bertrand
Du Guesclin
: (env. 1320-1380) Noble breton issu d'une famille moins modeste que la
tradition veut bien le dire, Bertrand hérite de plusieurs seigneuries
à la mort de son père Robert. Grand homme de guerre qui
la fera pour son compte dans la guerre des Jeannes (guerre de succession
en Bretagne), il se fera remarquer par le futur roi Charles V. Celui-ci
lui confiera le commandement de ses armées pour lutter contre l'envahisseur
anglais. Du Guesclin saura s'y prendre de telle manière que ses
nombreux succès feront de lui un véritable héros
national, au point que lorsqu'il sera fait prisonnier par le Prince
Noir sa rançon fixée par lui-même à un montant exorbitant sera payée par le peuple de France. On dit que ce
fut cette épée que Jeanne d'Arc fera rechercher à
Sainte- Catherine de Fierbois quelques décenies plus tard... Pourtant
les textes parlent de cinq croix, non de trois fleurs de
lys. S'agit-il bien de la même épée ? Dommage qu'elle
ait disparu aussi, comme l'étendard... Une hypothèse toute personnelle expliquerait fort logiquement cette divergence d'interprétation des textes : Mettons nous un instant à la place de Bertrand... Si quelqu'un a mieux à proposer ou des renseignements confirmant ou infirmant cette hypothèse, qu'il n'hésite pas à nous écrire à : rv@royalement-votre.com . |
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Compagnons du Devoir de Liberté : De nos jours, on les nomme les "Compagnons du Devoir", mais cette désignation incomplète fausse le sens profond de l'appellation d'origine, depuis longtemps estompée. "Compagnons du Devoir" laisse entendre une déontologie de ces travailleurs émérites, un honneur du travail dans son acception d'uvre techniquement bien réalisée, avec conscience professionnelle. Cet entendement n'est pas faux en soi (et reste tout à l'honneur des compagnons qui ont su transmettre cette rare qualité qu'est la conscience professionnelle), mais il donne une consonnance un peu aliénante et restrictive à cette appellation. Par analogie, on trouve dans les expressions populaires cette forme de dépendance à autrui : untel reste devoir (la somme de.)... le devoir accompli... les droits et devoirs... bien faire ses devoirs à l'école... etc... Cela vous a un air de code régissant les rapports entre les homologues, entre dominants et dominés, entre patronat et salariat, jusque dans l'enseignement entre maîtres et élèves... On y lirait presque en filigranne un avant-goût de notre moderne lutte des "classes". "Compagnons du Devoir de Liberté" impose un tout autre sens, clair, et net : C'est le devoir de tout faire pour préserver la Liberté de pensée, de jugement, de décision, de déplacement et d'action. Une vigilance permanente face à toute tentative d'autoritarisme. C'est
une toute autre affaire que cette interprétation là ! L'amputation
d'une partie de la locution en change radicalement le sens initial. On
comprend beaucoup mieux le rôle essentiel rempli par le Temple et
ses confréries uvrières dans l'épanouissement
de la société médiévale. On comprend également
l'émigration de ces uvriers vers des terres plus hospitalières
lorsque après avoir détruit le Temple, Philippe le Bel et
la papauté entamèrent la chasse aux sorcières à
l'encontre de tout ce qui en perpétuait l'esprit jusqu'au plus
profond des consciences. Ce fut le commencement de l'obscurantisme. |
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Rois
Faits-néant
: Une polémique amusante pour tous les écoliers à
propos de la manière d'écrire le qualificatif. On peut en
effet écrire : La polémique reste ouverte... |
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Gabelle : L'impôt sur le sel qu'on appellera la "gabelle" est resté célèbre dans l'Histoire, notamment à cause de la révolte menée par Mandrin dans les régions comprises entre Lyon et la Savoie. Sa perception était assurée par les fermiers généraux avec le secours d'une police économique, ancêtre des douaniers, que l'on appelle encore de nos jours les "gabelous". |
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Arrêtons-nous quelques instants et reprenons les textes évangéliques : Essayons de faire le tri entre toutes ces Maries. Devrais-je dire entre toutes ces princesses, puisque Myriam signifie entre autre "Princesse" en hébreu ? Une certaine Marie-Cléophas, alias Marie-Jacobé, est présentée comme la mère de Jacques le mineur, de Joseph le Juste, de Jude, de Simon et de quelques filles que l'évangile appelle plus loin les frères et surs du Sauveur, les tenants du dogme s'évertuant à nous faire savoir qu'en hébreu frère et cousin sont désignés par le même mot. C'est vrai, mais si je ne sais pas en araméen, en tout cas pas en grec ! Or, les Evangiles que je sache n'ont jamais été écrits en hébreu !... Enfin, jusque là, ça va. On peut effectivement penser que le terme de cousin pourrait s'appliquer puisque Jean (19,25) nous dit que "Marie-Clopas" est la soeur de Marie (la mère de Jésus). Cette Marie-Clopas-Jacobé ou Cléophas-Jacobé est donc sa tante, et Jacques le mineur, Joseph le juste, Jude, Simon et quelques filles sont ses cousins et cousines. Marie de Magdala est un cas à part quant à sa position par rapport à Jésus, mais elle est clairement identifiable à Marie-Madeleine. C'est une pièce rapportée que certains exegètes n'hésitent pas à présenter comme la femme de Jésus. . Reste Marie-Salomé. On hésite à franchir le pas consistant à confondre en une seule et même personne Marie, mère de Jésus, et "Marie-Salomé, mère des fils de Zébédée" qu'on veut absolument nous faire accepter pour des cousins. Mais si, comme nous allons le voir, Marie-Jacobé, Lazare et Marthe sont bien les oncles et tantes de Jésus, et que tout ça est bien une affaire de famille, c'est une affaire encore plus privée qu'on ne l'imagine : Si Marie-Salomé est la mère des fils de Zébédée (St-Jean, XV, 40.), et celle de Jacques et de Jean (St-Matthieu, XXVII, 55.), la conclusion logique est que Jacques le Majeur et Jean l'évangéliste sont donc les fils de ce mystérieux Zébédée. Or, c'est à Jean que Jésus confiera sa mère Marie en mourant sur la croix, et réciproquement Jean à Marie (comme quoi il n'était pas très sûr de revenir, "l'Opération" étant extrêmement risquée ?... - Matthieu, XXVII, 56. Jean XIX, 25). Et c'est d'ailleurs chez lui, Jean, qu'elle ira vivre pendant plusieurs années avant que les disciples ne partent évangéliser les "gentils". Chez Jean ? Mais c'est aussi chez tous les autres, à Béthanie. C'est-à-dire chez Lazare et Marie et Marthe, bref, tous ceux qui arriveront quelques années plus tard sur les côtes de Camargue !... Ne sera-ce pas ce même Jean qui rédigera le tout premier des textes évangéliques ? Certains
m'accuseront de faire des raccourcis vulgaires mais, tant pis pour la
vulgarisation, on ne m'empêchera pas de penser qu'un homme sur le
point de mourir ne confie pas sa mère à un étranger,
ni son fils à une étrangère, fûrent-ils des
amis, sans que la famille soit d'une quelconque importance. Concluez-en ce que vous voudrez, pour ma part, je suivrai l'hypothèse d'un certain nombre de chercheurs qui éclairent l'identité réelle de ce soi-disant "Zébédée", illustre inconnu qui ne serait autre qu'un pseudonyme de Jésus lui-même. Dans ce cas, Marie-Salomé n'est autre que Marie-Madeleine elle-même, et les apôtres Jacques et Jean sont les fils de Jésus. Du coup, le choix du texte de Jean, retenu par les Templiers, les Franc-Maçons, et tous les initiés en général, prendrait un tout autre éclairage et s'expliquerait ! Ce serait clairement la meilleure source, puisque (dans cette hypothèse) il s'agirait du témoignage du propre fils de Jésus ! *
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Une ancienne biographie de Sainte-Colette par Perrine de Vaux (XIVe siècle) rapporte que celle-ci ayant fait un rêve avait vu Sainte-Anne et toute son illustre descendance. La mère de Marie aurait fait trois mariages successifs, ayant une fille à chacun. La première était Marie, la mère de Jésus, le seconde Marie-Jacques (encore un nouveau nom, assimilable à Marie-Cléophas-Jacobé ?), mère de Jacques le mineur, Simon, Jude et Joses, la troisième étant Marie-Salomé, mère de Jacques le majeur et Jean l'évangéliste. Dans ce cas, évidemment, ma théorie est fausse puisque cette thèse ferait de Jean et Jacques les neveux de Jésus et non ses enfants. Est-ce que ça changerait grand-chose ?... Ca serait toujours une affaire de Sainte-Famille et, de toute évidence, Jean resterait le mieux placé pour décrire les évènements que lui-même aurait vécus. Toutefois, cette description de la vision de Colette ne vaut que ce qu'on veut bien lui accorder. S'il apparaît à peu près certain qu'Anne s'est mariée trois fois, il est assez plausible qu'elle eut trois filles, demi-soeurs entre elles, mais la trame des noms de ces dames est si changeante, l'identification de leurs maris et progénitures respectives si floue entre les différents évangiles, qu'on doit bien reconnaître que si les évangélistes avaient voulu nous y perdre, ils n'auraient pas pu mieux faire. A moins que ces braves gens n'y soient pour rien, et que ce beau résultat fut le travail des copistes ?.. *
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